Dans l’intimité de mon accouchement… ♥

Le récit de mon accouchement

Il y a quelques temps déjà j’écrivais un article pour vous parler de mon premier trimestre de grossesse. Je m’étais lancée dans l’écriture de cet article car c’était important pour moi d’exorciser tout ce que j’avais pu vivre, ressentir durant ces quelques semaines. Des semaines, qui, on ne va pas se mentir, ont été extrêmement difficiles pour moi.
Et si je reviens aujourd’hui, c’est pour vous parler de la fin de cette grossesse, mon accouchement.

A l’instar de beaucoup de maman, comme Ninon du blog Dis Oui Ninon, j’avais envie de coucher sur le papier le récit de cette journée si exceptionnelle. (Je vous invite d’ailleurs à lire son article qui est juste sublime). Parce que c’est tellement important de partager cette expérience qu’est l’accouchement, une expérience qui peut être tellement effrayante parfois.

Je commence à écrire ces quelques lignes, assise dans mon canapé en sirotant un bon verre de vin. Ma fille (qui a maintenant 3 mois) dort paisiblement, son papa est au travail, et moi je me sens d’humeur à vous raconter ma plus belle rencontre.

L’impatience

38 semaines se sont écoulées depuis le début de cette grossesse. 38 semaines, toutes différentes, toutes avec leurs lots de bonnes ou de mauvaises surprises.
Tout est prêt depuis maintenant quelques semaines. J’ai préparé un sac pour la salle d’accouchement, sac qui trône fièrement dans l’entrée. A l’intérieur j’ai mis des habits tout minuscules pour toi ma fille, une tenue confortable pour moi et tout un tas d’autres babioles. J’ai aussi pensé à ton papa, une jolie caisse l’attend bien sagement dans le coffre de la voiture ; à l’intérieur plein de petites attentions qui lui montreront, j’espère, à quel point je suis reconnaissante qu’il soit ce qu’il est. Il y a aussi la valise, pleine à craquer, pour notre séjour à la maternité. Il ne manque plus que toi.

L’envie de te rencontrer

Notre rencontre est prévue pour le 24 juin, tu es censée être Cancer, un bébé de l’été. Depuis quelques temps je me dis que ce serait poétique que tu naisses le 21 juin. Le jour où commence la plus belle saison, le jour où l’on célèbre la musique.
Puis finalement, je me dis que je voudrais que tu sois là plus vite, je veux te rencontrer. Ton papa, lui, sait que tu n’arriveras pas trop tôt. Il sait que tu attendras qu’il soit prêt, que nous soyons prêts. C’est ce que tu feras.

L’impatience me gagne depuis quelques temps, tous les jours je marche au moins 1h par jour. Des fois le matin, des fois le soir, des fois les deux. Je profite de la douceur des soirées. Les journées sont souvent pluvieuses ici, mais le soir le beau temps arrive. Et avec lui, l’odeur des fleurs, de la pluie aussi. J’adore ces moments que je passe avec toi, la main posée sur le ventre je déambule dans les rues. J’ai envie de te rencontrer et en même temps je profite de ces petits moments hors du temps.

L’attente, la douleur

En route pour la maternité

16 juin 2019,
5h22. Comme souvent ces derniers temps, je somnole, je dors à moitié. Je suis immobile, allongée sur le dos, quand je sens une très légère pression dans le bas du ventre. Rapidement suivie par une sensation d’humidité et chaleur dans ma culotte. Je me réveille et reste quelques secondes comme tétanisée.

5h24. Je me lève doucement. A peine debout, une flaque se déverse sur le sol. Moi qui me suis demandée pendant des semaines si je saurais reconnaître le bon moment. Des jours à me dire « Aaah c’était peut-être une contraction ça ». Là, il n’y a plus de place pour le doute, tu seras bientôt là ma fille.

5h27. Après avoir repris mes esprits, je réveille doucement ton père : « Chat, c’est le moment ». Il se réveille, me demande ce que je veux faire. J’ai perdu les eaux mais je n’ai pas de contractions, on a le temps. Je vais tranquillement prendre une douche pendant que ton papa rassemble tout ce dont nous avons besoin.
J’enfile une tenue confortable pendant que ton père prend une douche. Je câline Lady (le chat) qui semble avoir compris. Elle ne me quitte pas, elle qui n’est pourtant pas si câline d’habitude. J’en profite pour envoyer un message à tes grands-mères pour leur dire que le travail commence.

6h30. Je prends une dernière photo de toi à l’intérieur de moi. Je ferme la porte de l’appartement, la prochaine fois que nous passerons le seuil de cette porte nous serons des parents.

6h35. Nous sommes dans la voiture en direction de la maternité. J’envoie un petit message à mes amies pour leur annoncer que le travail commence. Même si elles ne sont pas là physiquement, elles sont quand même là.
On écoute de la musique, je chante. A ce moment de nos vies, ton papa et moi sommes complètement en harmonie. On discute comme si de rien n’était. Nous ne sommes pas stressés. Je pense simplement que nous sommes prêts.

6h50. A peine à quelques minutes de la maternité, j’ai ma première contraction.

6h53. Une deuxième contraction. Aucun doute, je les aurai reconnues celles-là. Rien à voir avec ce que j’avais pu ressentir auparavant. Nous passons la barrière de l’hôpital.

Arrivée à la maternité

7h02. Arrivée à l’accueil de la maternité, j’annonce à la dame au « comptoir » que j’ai perdu les eaux, que l’on vient pour accoucher.
Nous sommes rapidement pris en charge et installés dans une salle de naissance. Il y a eu un dégât des eaux qui a laissé des traces sur le lino. Une sage-femme se présente à nous. Elle s’appelle Agathe, elle est lumineuse, souriante malgré une nuit de travail. Elle m’examine et m’annonce que mon col est dilaté à un tout petit peu plus d’un centimètre et que j’ai bien perdu les eaux (très honnêtement je n’avais aucun doute sur le sujet). Elle branche le monitoring.

8h00. Fin du monitoring. Mes contractions sont régulières et rapprochées, toutes les 2-3 minutes. Elles sont plus douloureuses que les premières, mais ça reste très supportable.
Agathe nous présente Anne, la sage-femme qui va prendre le relais. Agathe nous dit à toute à l’heure, c’est la fin de sa garde. Je lui annonce toute fière que la prochaine fois qu’on se verra ce sera avec toi ma fille. Elle sourit et fait des pronostics avec ton papa sur l’heure de ta naissance.
Spoil : Je ne me rappelle plus des pronostics, mais ils avaient tous les deux tort.

8h15. On nous installe dans une chambre, celle qui sera la notre pour notre séjour à la maternité. La pièce est petite, la nurserie est dans le pièce d’à côté. Comme le reste de l’hôpital, la chambre est très datée, mais peu importe. Nous sommes seuls, c’est ce que nous voulions. N’être qu’entre nous pour profiter de ces premiers instants avec toi.
On installe nos affaires, on discute. Les contractions sont de plus en plus fortes mais je les supporte plutôt bien jusque-là. On décide quand même de retourner en salle de naissance pour faire le point.

9h30. Anne entre dans la pièce accompagnée d’une jeune femme blonde avec une tresse. Elle nous la présente, c’est Camille, une étudiante sage-femme qui va nous accompagner pour cette journée.
Le monitoring est branché depuis maintenant 30 minutes. Je vais bien, tu vas bien, tout va bien.
Camille m’examine, et la sentence tombe : mon col est dilaté à peine de 2 centimètres. A ce moment je comprends que ça va être long. Les contractions ne semblent pas avoir d’effet sur le col. On décide donc d’aller faire un tour dans l’hôpital et de revenir plus tard.

Les choses sérieuses commencent

9h40. On se balade dans l’hôpital. On fait le tour des nombreux jardins qui composent l’hôpital de Nanterre. Les contractions sont très intenses. Je m’arrête toutes les deux minutes pour souffler calmement comme on me l’a appris pendant les cours de préparation à l’accouchement.
Les discussions fusent entre ton papa et moi, je ne me souviens pas de quoi nous avons parlé mais nous avons parlé. Beaucoup. Nous avons ris aussi. On a même vu un monsieur dormir face contre terre au milieu des rosiers (pas très frais ce monsieur si tu veux mon avis).

11h05. Nous sommes de retour en salle de naissance. J’ai très mal. Malheureusement ce n’est pas un mythe, les contractions c’est affreusement douloureux. Pourtant je suis de bonne humeur. Les hauts parleurs de mon téléphone passent la playlist que j’ai préparé pour l’occasion.

11h30. Une demie heure après avoir posé le monitoring, Anne et Camille viennent pour m’ausculter. Et là c’est la douche froide. Mon col n’a quasiment pas bougé. A peine 2,5. J’ai très mal et ça ne fonctionne pas. Malgré la puissance des contractions, le travail est très très lent.
Les sages-femmes me proposent plusieurs solutions pour supporter la douleur : le ballon, le bain…
Je n’ai pas fait de projet de naissance car je voulais me laisser porter. Nous avions cependant choisi une maternité qui pratiquait les accouchements physiologiques et qui disposait d’une salle nature.

11h45. J’ai choisi le bain. Il paraît que c’est très efficace contre la douleur des contractions. L’eau finit de couler, ton papa s’installe sur le lit et moi je glisse tout doucement dans la baignoire.
C’est magique. Les contractions qui me mettaient les larmes aux yeux, qui me faisaient me tordent de douleur sont presque effacées par l’eau chaude. Je me sens bien, presque en osmose avec moi-même. Ce moment est si parfait que ton père s’endort doucement. Moi, je profite de ces instants. Je caresse mon ventre. Je t’imagine. Ma fille, je t’aime déjà tellement.

13h00. Après avoir passé plus d’une heure à faire le homard dans l’eau chaude, je décide de faire un peu de ballon. A peine les fesses sorties de l’eau, la douleur des contractions me frappe de plein fouet. Le ballon n’a strictement aucun effet. Je décide de m’installer sur le matelas, je me love contre ton papa. Il me câline, me rassure.
Je pleure. J’ai mal comme jamais je n’ai eu mal. Ton père a les larmes aux yeux. Il me dit qu’il m’aime. Il réalise. Ça y est, il va être ton papa. Il est heureux, il voudrait prendre ma douleur.

13h25. Je ne tiens plus. J’appuie sur le bouton rouge.
C’est Anne qui entre dans la pièce. Elle pose les yeux sur moi et comprend. Elle me propose de faire le monitoring ici.
A peine 10 minutes après qu’elle ait posé le monitoring, j’appuie de mon nouveau sur le bouton rouge. La douleur est à son paroxysme. Je ne parviens pas à rester immobile. J’essaie d’être forte mais je n’ai qu’une envie : que cette douleur cesse.

13h40. Anne m’examine. 3 centimètres. Je pleure de plus belle. Je suis tellement frustrée, je souffre comme jamais je n’ai souffert et pourtant le travail n’avance pas.
Je demande quand est-ce que je pourrai avoir la péridurale. J’ai beaucoup regardé BabyBoom, je sais que la péridurale ce n’est pas avant minimum 4 centimètres de dilatation. Anne regarde le monitoring, plonge ses yeux dans les miens et m’annonce qu’elle va appeler l’anesthésiste.

Le soulagement, la complicité

La péridurale, un pur bonheur

14h. De retour en salle de naissance. Même si je souffre le martyr, j’ai le sourire, je sais que je vais être soulagée. Il a toujours cette musique qui me fait du bien, je chante sur de la variété française ou sur des chansons de Lady Gaga pendant les contractions. Je regarde ton père avec amour, il est si ému, si parfait. Qu’est-ce que je l’aime.

14h30. L’anesthésiste arrive. Papa en profite pour aller manger un morceau. Je fais le dos rond, Anne me prend dans ses bras. L’anesthésiste me dit que j’ai un dos parfait pour les péridurales. On en rigole. Je sens à peine l’anesthésie puis elle pose la péridurale. Au bout d’à peine une minute, je suis soulagée. 5 minutes plus tard je ne sens presque plus rien.
Pour moi ça s’apparente à de la magie. Je remercie l’anesthésiste et aussi celui qui a inventé ce petit miracle.

14h48. Je suis soulagée par la péridurale mais je me sens un peu floue, j’ai chaud, je transpire… Matthias appuie sur le bouton rouge. L’anesthésiste arrive rapidement, je fais un petit malaise du à la péri. Rien de bien méchant; on me met sur le côté et ça passe aussi vite que c’est venu.

15h02. Je m’endors sous les caresses et les mots doux de ton papa.

Un peu plus long que prévu

16h53. Camille vient de nouveau pour m’ausculter, il n’y a pas beaucoup de changement, je ne suis même pas dilatée à 4 centimètres.
Anne et Camille discutent, elles cherchent ensemble une solution pour que les contractions soient plus efficaces. Elles souhaiteraient me mettre à 4 pattes, mais sous l’effet de la péridurale je ne sens plus du tout ma jambe droite. Mais vraiment plus du tout, elle est comme morte, c’est vraiment une sensation très étrange. Elles décident donc d’attendre un peu pour voir comment ça évolue.
De mon côté, tout va bien, je n’ai plus mal du tout. Je papote avec les sages femmes, avec ton papa.
Lui lit un livre que je lui ai offert dans sa boîte à papa. Il discute avec sa maman, ma maman, mes copines !

18h36. Nouvelle auscultation. Je suis dilatée à 4 centimètres. Mes sages-femmes décident de me passer de l’ocytocine pour que mes contractions soient plus efficaces.
L’attente commence à être un peu longue mais on s’occupe, on discute, on fait des petites siestes. On est un peu comme sur un petit nuage de bonheur.

19h45. Anne et Camille m’auscultent une dernière fois avant leur relève. 4 centimètres, pas de changement.
Elles nous disent au revoir chaleureusement. Nous les remercions de leur bienveillance et de leur bonne humeur.

Doucement mais sûrement

20h14. Agathe entre dans la chambre avec un grand sourire : « vous êtes encore là !? ». Je lui rends son sourire et lui annonce fièrement qu’elle a perdu son pari, tout comme ton papa d’ailleurs.
Elle m’ausculte, je suis dilatée à 5 centimètres. C’est mieux, mais ce n’est pas encore ça. Et en plus tu fais la coquine, ma fille, tu regardes les étoiles comme on dit.
(Explications : pour faciliter la sortie de bébé il faut qu’il soit positionné la tête en bas et que son regard se dirige vers le sol. Toi mon bébé, tu as bien la tête en bas mais tu regardes le ciel.)

Ce n’est pas très grave et surtout on peut y remédier. Agathe nous annonce qu’elle va me mettre à 4 pattes pour accélérer le travail et pour que tu te retournes. Que je ne sente pas ma jambe ne lui fait pas peur. « Avec l’aide de papa et un ballon ça va le faire. ». Elle est confiante, sûre d’elle, rigolote, j’adore !

20h26. Agathe qui était sortie de la pièce, revient avec un ballon. Et comme prévu, avec l’aide de ton papa, ils me mettent à 4 pattes sur le lit, le ventre posé sur un énorme ballon.
On rigole de cette position très avantageuse. On discute musique. Les hauts parleurs du téléphone jouent Orelsan, elle adore, comme ta maman. Je lui raconte quand je l’ai vu en concert l’été dernier. Tout semble si naturel, aucun stress, aucune pression.
Agathe quitte la pièce, elle nous dit qu’elle reviendra nous voir d’ici 30-40 minutes pour voir ce que ça donne.

21h58. Agathe revient nous voir. Elle s’excuse d’avoir été longue : « C’est un peu la course ce soir, 7 femmes doivent accoucher et on n’a que 5 salles de naissance. »
On me remet dans une position un petit plus décente, et Agathe m’ausculte. Hallelujah ! 8 centimètres ! Et en prime, tu t’es retournée mon ange. Tout est parfait, il n’y a plus qu’à laisser le travail se poursuivre tranquillement.

22h07. On commence à trouver le temps long. On n’avait pas imaginé que l’on aurait le temps de s’ennuyer. Je télécharge puissance 4 sur mon téléphone et on joue avec papa. Il gagne bien plus souvent que moi. Les auxiliaires qui passent de temps à autre nous trouvent attendrissants avec notre musique, nos rires, notre naturel, nos petits jeux.

Ta naissance

22h34. Je recommence à sentir les contractions, et pas qu’un peu. J’appelle avec le bouton rouge. Agathe entre dans la pièce, elle m’ausculte. Dilatation complète.
Je n’ai pas le temps de me réjouir que je ressens une contraction. Je regarde Agathe, elle fait un grand sourire. En fond sonore, « tu t’envoles » de Peter-Pan, je chante en compagnie d’Agathe et on rit.

22h46. On me remet une dose pour calmer la douleur. Ouf.
Les contractions commençaient à me donner la nausée.
Agathe me dit qu’il te faut encore un peu de temps pour descendre dans le bassin. Et après ça, maman pourra pousser.

23h55. Agathe passe nous voir pour nous dire qu’il y a une césarienne en urgence. Tu ne naîtras pas pour la fête des pères, tant pis. Je suis un peu déçue mais surtout je m’inquiète pour ce petit bébé qui arrive en urgence. Tu t’en rendras vite compte ma fille, maman a beaucoup beaucoup (trop) d’empathie.
J’ai demandé le lendemain, ce petit bébé allait très bien, ouf !

1h15. Agathe revient, m’examine. C’est parfait ! On commence à se préparer, ça y est mon bébé, on va enfin te rencontrer.

1h31. Je pousse pour la première fois. Grâce à la péridurale je ne sens presque pas la douleur, seulement la force incroyable que cela me demande.

1h49. La tête est passée. Je dois pousser pour tes petites épaules mais … oups la nausée revient.

1h51. Tu es née. Agathe te pose sur ma poitrine. Tu pousses ton premier cri. Je pleure. Papa pleure. Dès le premier regard je t’aime, je n’arrive plus à te quitter des yeux. J’embrasse ton père, je nous trouve parfait. Toi, papa et moi.

Après une vingtaine d’heures de travail, je te tiens dans mes bras. Tu es parfaite. Tu es mon rêve. Tu as fait de moi un maman. Tu as fait de nous une famille. Je t’aime jusqu’à la lune, et encore plus loin. Ma fille ♥ 

Dans l'intimité de mon accouchement

Les petits mots de la fin.

  1. Résumé :
    Si je ne devais dire que quelques lignes sur ce jour magnifique que fut mon accouchement, je vous dirais qu’il était parfait. Je vous dirais que j’ai aimé chaque minute, que je suis reconnaissante d’avoir pu vivre ce moment avec tant de plénitude, sans inquiétude. Et je finirais par cette phrase que j’ai du dire 100 fois depuis mon accouchement : « Je préfère accoucher 10 fois que revivre cette grossesse ».
  2. Remerciements :
    Merci à mon amoureux d’avoir fait de ce jour un enchantement, d’avoir été exactement celui que tu devais être, d’avoir eu ce trop plein d’amour dans les yeux en apercevant notre merveille, d’avoir fait le relais avec ma maman et mes amies et tant d’autres choses.
    Merci à Agathe, Anne et Camille d’avoir été si bienveillantes, attentives, souriantes. J’ai vécu un accouchement de rêve, grâce à vous.
    Et enfin merci à vous d’avoir lu jusqu’ici.
  3. Conseils et confessions.
    J’ai commencé cet article Charlie avait 3 mois, aujourd’hui elle en a 5.
    J’ai versé ma larmichette au moins 20 fois à la rédaction et relecture de cet article.
    Mon petit conseil aux femmes enceintes, ou à celles qui le seront un jour : laissez vous porter, ne vous mettez pas de pression, écoutez vous. (Cela marche aussi bien pour l’accouchement que pour la grossesse et même encore après.)

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